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		<title>Malformations anorectales et maladie de Hirschsprung : « Ce sont des maladies qui peuvent être invalidantes », prévient le Dr Jean-Marc Djagbaré</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 12:46:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[        Les malformations anorectales et la maladie de Hirschsprung sont des pathologies congénitales qui peuvent lourdement affecter la santé et la vie sociale des enfants lorsqu’elles ne sont pas prises en charge à temps. À l’occasion de la campagne de réparation organisée au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (CHU-T) du 31 août au 4 septembre [...]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong> </strong><a href="mailto:?subject=LeFaso.net%20-%20%C3%A0%20lire%20:%20Malformations%20anorectales%20et%20maladie%20de%20Hirschsprung%C2%A0:%20%C2%AB%C2%A0Ce%20sont%20des%20maladies%20qui%20peuvent%20%C3%AAtre%20invalidantes%C2%A0%C2%BB,%20pr%C3%A9vient%20le%20Dr%20Jean-Marc%20Djagbar%C3%A9&amp;body=Malformations%20anorectales%20et%20maladie%20de%20Hirschsprung%C2%A0:%20%C2%AB%C2%A0Ce%20sont%20des%20maladies%20qui%20peuvent%20%C3%AAtre%20invalidantes%C2%A0%C2%BB,%20pr%C3%A9vient%20le%20Dr%20Jean-Marc%20Djagbar%C3%A9.%0D%0A%0D%0ALes%20malformations%20anorectales%20et%20la%20maladie%20de%20Hirschsprung%20sont%20des%20pathologies%20cong%C3%A9nitales%20qui%20peuvent%20lourdement%20affecter%20la%20sant%C3%A9%20et%20la%20vie%20sociale%20des%20enfants%20lorsqu%E2%80%99elles%20ne%20sont%20pas%20prises%20en%20charge%20%C3%A0%20temps.%20%C3%80%20l%E2%80%99occasion%20de%20la%20campagne%20de%20r%C3%A9paration%20organis%C3%A9e%20au%20Centre%20hospitalier%20universitaire%20de%20Tengandogo%20(CHU-T)%20du%2031%20ao%C3%BBt%20au%204%20septembre%202026,%20le%20Dr%20Jean-Marc%20Djagbar%C3%A9,%20chirurgien%20p%C3%A9diatre%20et%20chef%20de%20service,%20explique%20dans%20cet%20entretien%20accord%C3%A9%20%C3%A0%20lefaso.net%20les%20signes%20d%E2%80%99alerte,%20les%20risques%20li%C3%A9s%20au%20retard%20de%20diagnostic%20et%20les%20possibilit%C3%A9s%20de%20traitement%20au%20Burkina%20Faso.%20Il%20appelle%C2%A0(%E2%80%A6)%0D%0A%0D%0Ahttps://lefaso.net/spip.php?article148968"></a> <a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https://lefaso.net/spip.php?article148968&amp;display=popup" target="_blank" rel="noopener"></a> <a href="https://twitter.com/intent/tweet?url=https://lefaso.net/spip.php?article148968&amp;text=Malformations%20anorectales%20et%20maladie%20de%20Hirschsprung%C2%A0:%20%C2%AB%C2%A0Ce%20sont%20des%20maladies%20qui%20peuvent%20%C3%AAtre%20invalidantes%C2%A0%C2%BB,%20pr%C3%A9vient%20le%20Dr%20Jean-Marc%20Djagbar%C3%A9" target="_blank" rel="noopener"></a> <a href="https://www.linkedin.com/sharing/share-offsite/?url=https://lefaso.net/spip.php?article148968" target="_blank" rel="noopener"></a> <a href="whatsapp://send?text=https://lefaso.net/spip.php?article148968" target="_blank" rel="noopener"></a> <a href="https://telegram.me/share/url?url=https://lefaso.net/spip.php?article148968&amp;text=Malformations%20anorectales%20et%20maladie%20de%20Hirschsprung%C2%A0:%20%C2%AB%C2%A0Ce%20sont%20des%20maladies%20qui%20peuvent%20%C3%AAtre%20invalidantes%C2%A0%C2%BB,%20pr%C3%A9vient%20le%20Dr%20Jean-Marc%20Djagbar%C3%A9" target="_blank" rel="noopener"></a> <a href="https://lefaso.net/?page=impression&amp;id_article=148968"></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L680xH509/whatsapp_image_2026-09-02_at_12.18_35-14d30.jpg?1788353330" width="100%" alt="Malformations anorectales et maladie de Hirschsprung&nbsp;: «&nbsp;Ce sont des maladies qui peuvent être invalidantes&nbsp;», prévient le Dr Jean-Marc Djagbaré"></p>



<h3 class="wp-block-heading">Les malformations anorectales et la maladie de Hirschsprung sont des pathologies congénitales qui peuvent lourdement affecter la santé et la vie sociale des enfants lorsqu’elles ne sont pas prises en charge à temps. À l’occasion de la campagne de réparation organisée au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (CHU-T) du 31 août au 4 septembre 2026, le Dr Jean-Marc Djagbaré, chirurgien pédiatre et chef de service, explique dans cet entretien accordé à lefaso.net les signes d’alerte, les risques liés au retard de diagnostic et les possibilités de traitement au Burkina Faso. Il appelle surtout les parents à consulter dès les premiers signes.</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lefaso.net&nbsp;: Qu’est-ce qu’une malformation anorectale et qu’est-ce que la maladie de Hirschsprung&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Jean-Marc Djagbaré&nbsp;:&nbsp;</strong>une malformation anorectale est une anomalie congénitale. Elle est caractérisée par l’absence d’anus ou par un développement anormal du rectum. La maladie de Hirschsprung, quant à elle, est également une anomalie congénitale qui se caractérise par l’absence de cellules nerveuses sur une partie ou sur l’ensemble du côlon. Le côlon, c’est ce qu’on appelle le gros intestin. Cette absence de cellules nerveuses sur une partie ou sur l’ensemble du côlon entraîne un problème au niveau des contractions de l’intestin. En effet, lorsqu’on digère, ce sont ces cellules qui permettent les contractions de l’intestin et la progression des matières jusqu’à leur évacuation. Lorsqu’elles sont absentes, il y a une anomalie et l’enfant n’arrive pas à évacuer normalement ses selles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont les principales différences entre ces deux pathologies&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La malformation anorectale est généralement diagnostiquée à la naissance. À la naissance, on va constater que l’enfant n’a pas d’anus ou qu’il présente un orifice anormal. C’est-à-dire qu’on peut voir un petit orifice, mais qui ne correspond pas à un anus normal. De ce fait, l’enfant n’arrive pas à faire ses besoins par les voies naturelles. En revanche, dans le cas de la maladie de Hirschsprung, c’est un enfant qui naît mais qui présente généralement une constipation chronique. On voit souvent des enfants qui restent quatre ou cinq jours sans pouvoir faire leurs selles. Souvent, les parents sont obligés d’avoir recours à d’autres techniques qui ne sont pas toujours adaptées, notamment la purge, afin de permettre à l’enfant d’évacuer normalement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quels sont les signes qui doivent alerter les parents chez un nouveau-né ou un jeune enfant&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez un nouveau-né, ce qui doit alerter les parents, c’est notamment l’absence d’anus. Naturellement, c’est une situation qui peut être très troublante psychologiquement pour un parent lorsque son enfant naît et qu’on constate qu’il n’a pas d’anus. Normalement, il s’agit d’un diagnostic qui se fait en salle d’accouchement. C’est la sage-femme ou le médecin qui pose le diagnostic, constate que l’enfant n’a pas d’anus et l’oriente immédiatement vers un chirurgien pédiatre pour sa prise en charge. Chez les enfants plus âgés, les signes qui doivent alerter sont surtout les constipations chroniques. Ce sont des enfants qui peuvent rester cinq, six jours, une semaine, voire même dix jours sans pouvoir aller à la selle, seuls. Dans ce genre de situation, il faut consulter un chirurgien pédiatre pour une prise en charge adaptée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont les causes de ces pathologies et existe-t-il des facteurs de risque connus&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les causes de ces pathologies sont multifactorielles. Pour la maladie de Hirschsprung, on retrouve souvent des facteurs génétiques, parce qu’il existe des formes familiales. On peut trouver, par exemple, une famille dans laquelle plusieurs enfants sont atteints de la maladie de Hirschsprung. Il peut donc y avoir une mutation génétique dans certains cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas des malformations anorectales, il s’agit généralement d’un problème embryonnaire. C’est un trouble du développement de la partie terminale du tube digestif. La partie terminale du tube digestif correspond notamment au rectum, qui se situe après le gros intestin. Au cours de la période embryonnaire, la formation de cette partie terminale du tube digestif ne s’est pas faite normalement jusqu’à son extrémité. Voilà pourquoi certains enfants naissent sans anus ou avec une malformation de cette région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quels sont les risques et les complications lorsqu’un enfant n’est pas pris en charge rapidement&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas de la malformation anorectale, un enfant qui n’a pas d’anus est dans une situation d’extrême urgence. S’il tète et qu’il ne peut pas évacuer, tout reste dans le ventre. Logiquement, c’est donc une urgence. Ce genre d’enfant doit être pris en charge dès la naissance. Dans un premier temps, il faut réaliser ce qu’on appelle une colostomie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La colostomie est une intervention chirurgicale qui consiste à aboucher une partie du gros intestin à la peau (faire sortir une partie de l’intestin par la peau) afin que l’enfant puisse évacuer ses selles, en attendant de réaliser l’intervention qui va permettre de créer un anus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas de la maladie de Hirschsprung, le diagnostic est parfois tardif, notamment parce que les parents consultent plusieurs spécialistes. Ils peuvent aller voir le gastro-entérologue, le diététicien ou d’autres professionnels de santé. Généralement, lorsqu’ils arrivent, ce sont des enfants qui présentent parfois un retard de développement et qui ont un abdomen très ballonné, très distendu. Lorsqu’on les reçoit, qu’on les examine et qu’on interroge la famille, on peut alors suspecter une maladie de Hirschsprung.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que j’ai oublié de préciser, c’est que ces enfants peuvent émettre leurs premières selles avec retard. La première selle d’un bébé s’appelle le méconium. C’est une selle de couleur noire. Généralement, lorsqu’on interroge la famille, elle peut nous dire que, lorsque le bébé est né, il a fait sa première selle trois ou quatre jours après. Normalement, un bébé qui naît doit émettre sa première selle dans les 24 heures. Au-delà de 48 à 72 heures, on commence déjà à suspecter une maladie de Hirschsprung.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est le traitement de la maladie de Hirschsprung et des malformations anorectales&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le traitement est exclusivement chirurgical. Il n’y a pas d’autre solution définitive. C’est la chirurgie qui permet de traiter les malformations anorectales et la maladie de Hirschsprung. Cette chirurgie est disponible au Burkina Faso et se fait avec des équipes entraînées et aguerries à ce type d’intervention.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après l’intervention, de quel suivi l’enfant doit-il bénéficier et peut-il mener une vie normale&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’intervention, dans le cas des malformations anorectales, il s’agit généralement d’une prise en charge en trois temps. On réalise d’abord une colostomie, qui consiste à aboucher une partie de l’intestin à la peau afin que l’enfant puisse évacuer ses selles. C’est la première intervention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième intervention consiste à créer l’anus de l’enfant. Enfin, la troisième intervention consiste à refermer l’intestin qui avait été abouché à la peau. Après ces trois interventions, ce sont des enfants qui doivent être suivis au long cours. En effet, étant donné qu’on a créé un anus, il s’agit d’un néo-anus, c’est-à-dire un anus qui n’a pas été normalement constitué. Il faut donc assurer un suivi régulier, parce que certains enfants peuvent, avec le temps, présenter ce qu’on appelle une incontinence, c’est-à-dire des fuites de selles. Comme leur sphincter peut être absent ou insuffisamment fonctionnel, il faut aider l’enfant à apprendre à contrôler ses selles afin d’éviter les fuites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont donc des enfants qu’on suit véritablement au long cours, parfois jusqu’à l’adolescence. Chez ceux qui présentent des fuites, on peut notamment proposer une kinésithérapie sphinctérienne afin de leur permettre d’améliorer le contrôle de leurs selles. C’est exactement la même chose pour la maladie de Hirschsprung. Après l’opération, les enfants doivent également être suivis au long cours, car certains peuvent présenter des fuites de selles. Ces troubles peuvent néanmoins s’améliorer avec la prise en charge et notamment la kinésithérapie sphinctérienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce qu’il peut y avoir des cas où la chirurgie ne fonctionne pas&nbsp;? Parce que, souvent, on voit des adultes avec l’intestin abouché à la peau.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, il faut faire attention. On peut aboucher l’intestin à la peau chez différentes personnes, mais ce n’est pas forcément lié à une malformation anorectale ou à une maladie de Hirschsprung. On peut, par exemple, aboucher l’intestin à la peau chez un adulte qui présente une tumeur. On peut le faire temporairement, le temps de traiter la tumeur, puis rétablir ensuite la continuité digestive. Mais généralement, lorsqu’on voit un adulte avec l’intestin abouché à la peau, il est très rare que cela soit lié à une malformation anorectale ou à une maladie de Hirschsprung.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez les enfants plus âgés, par exemple à 8 ou 9 ans, cela peut arriver. Mais là encore, on essaie de les opérer le plus tôt possible, parce que ce sont des maladies handicapantes et invalidantes. Un enfant qui a l’intestin abouché à la peau peut avoir des difficultés à aller à l’école. Ses camarades peuvent le regarder ou se moquer de lui. Il y a donc un retentissement psychologique très important.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est l’objectif principal de cette campagne de réparation des malformations ano-rectales et de la maladie de Hirschsprung&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif principal de cette mission est véritablement de soulager les enfants qui sont porteurs de malformations anorectales ou de la maladie de Hirschsprung. Ce sont des maladies qui peuvent être invalidantes et avoir un retentissement psychologique très important sur les enfants, leurs familles et leur entourage. L’objectif principal de cette mission est donc de soulager les patients, les enfants, mais également leurs parents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel message souhaitez-vous adresser aux parents et à la population&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux parents et à la population, je voudrais dire de consulter dès les premiers signes. Si vous remarquez que votre enfant, par exemple dans le cas de la maladie de Hirschsprung, n’arrive pas à faire ses selles normalement ou reste plusieurs jours sans aller à la selle, il faut consulter dans une structure de santé. Même si vous pensez qu’il ne s’agit pas d’une situation grave, vous pouvez déjà consulter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le médecin, le personnel ou l’agent de santé que vous allez rencontrer pourra vous orienter vers un pédiatre. Le pédiatre, à son tour, pourra vous orienter vers un chirurgien pédiatre qui réalisera les examens nécessaires, posera le diagnostic et proposera la prise en charge adaptée. Quant aux malformations anorectales, comme je le disais tantôt, ce sont généralement des diagnostics qui se font en salle d’accouchement. Lorsque la sage-femme ou le médecin gynécologue-obstétricien pose le diagnostic, l’enfant doit être orienté immédiatement vers un service de pédiatrie ou de chirurgie pédiatrique afin que sa prise en charge puisse débuter le plus tôt possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Anita Mireille Zongo<br>Lefaso.net</strong></p>
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		<item>
		<title>Banwa : 37 acteurs de l’éducation renforcent leurs capacités en éducation bi-plurilingue à Sanaba</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/09/02/banwa-37-acteurs-de-leducation-renforcent-leurs-capacites-en-education-bi-plurilingue-a-sanaba/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ouagabuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 12:37:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Burkina-Bankui-Éducation-Formation Banwa : 37 acteurs de l’éducation renforcent leurs capacités en éducation bi-plurilingue à Sanaba Sanaba, 2 sept. 2026 (AIB) – Trente-sept acteurs de l’éducation de la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Sanaba prennent part, du 1er au 14 septembre 2026, à une session de formation consacrée à la transcription et à la didactique [...]]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img decoding="async" src="https://www.aib.media/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260902-WA0046-696x522.jpg" alt="" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:696px;height:auto" title="IMG-20260902-WA0046"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Burkina-Bankui-Éducation-Formation</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Banwa : 37 acteurs de l’éducation renforcent leurs capacités en éducation bi-plurilingue à Sanaba</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sanaba, 2 sept. 2026 (AIB) – Trente-sept acteurs de l’éducation de la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Sanaba prennent part, du 1er au 14 septembre 2026, à une session de formation consacrée à la transcription et à la didactique des disciplines dans le cadre de l’éducation bi-plurilingue.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle d’ouverture de la session a été présidée le mardi 1er septembre 2026 à l’école Sanaba «&nbsp;A&nbsp;» par le Chef de la CEB de Sanaba, Jean Konaté. La formation regroupe 18 enseignants titulaires de classes de Cours préparatoire première année (CP1) et 19 directeurs d’écoles de la CEB de Sanaba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant quatorze jours, les participants seront outillés notamment sur la transcription en langue dioula, les démarches didactiques des différentes disciplines ainsi que l’élaboration de fiches pédagogiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les organisateurs, cette session vise à renforcer les capacités des acteurs chargés de la mise en œuvre de la formule harmonisée d’éducation bi-plurilingue afin de leur permettre d’en assurer une meilleure application et une bonne maîtrise de la transcription.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En donnant le top départ de la formation, le Chef de la CEB de Sanaba, Jean Konaté a invité les participants à suivre avec assiduité les différents enseignements dispensés, afin de pouvoir les réinvestir efficacement auprès des apprenants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la cérémonie d’ouverture, le Directeur provincial de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle des Banwa Pedro Blaise Coulibaly a rendu visite aux participants. Il est venu les encourager et leur témoigner son soutien dans le cadre de cette session de renforcement des capacités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence d’information du Burkina</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>LRS/SO/wis</strong></p>
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		<item>
		<title>Burkina : Le « Pasteur Guillaume », fondateur de l’« Église Tabernacles des fils du Royaume des Cieux », condamné à 11 ans de prison ferme</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/09/02/burkina-le-pasteur-guillaume-fondateur-de-l-eglise-tabernacles-des-fils-du-royaume-des-cieux-condamne-a-11-ans-de-prison-ferme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ouagabuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 12:30:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié le dimanche 30 août 2026 à 21h30min En juin 2026, le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga II informait l’opinion publique de l’ouverture d’une enquête contre le fondateur de l’église dénommée «&#160;Église Tabernacles des fils du Royaume des Cieux&#160;» en la personne de Moumouni Ibrahim dit&#160;«&#160;Pasteur Guillaume&#160;» alias «&#160;le Patriarche&#160;». [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Publié le dimanche 30 août 2026 à 21h30min</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L680xH428/arton125444-e5c0d.jpg-139af_2_-78f8a-39737.jpg?1788196888" width="100%" alt="Burkina&nbsp;: Le «&nbsp;Pasteur Guillaume&nbsp;», fondateur de l’«&nbsp;Église Tabernacles des fils du Royaume des Cieux&nbsp;», condamné à 11 ans de prison ferme"></p>



<h3 class="wp-block-heading">En juin 2026, le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga II informait l’opinion publique de l’ouverture d’une enquête contre le fondateur de l’église dénommée «&nbsp;Église Tabernacles des fils du Royaume des Cieux&nbsp;» en la personne de Moumouni Ibrahim dit&nbsp;<a href="https://lefaso.net/spip.php?article147274">«&nbsp;Pasteur Guillaume&nbsp;» alias «&nbsp;le Patriarche&nbsp;»</a>.</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour cause&nbsp;? Une plainte est portée contre lui d’user de sa position d’homme de Dieu pour contraindre ses fidèles à entretenir des relations sexuelles avec lui, notamment par l’usage de subterfuges ou de menaces ouvertes d’attenter à leur vie, de se faire remettre dans les mêmes circonstances, diverses sommes d’argent au préjudice de la plaignante et d’autres victimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enquêtes avaient conduit à son arrestation et des poursuites étaient engagées contre lui devant la chambre criminelle du Tribunal de grande instance Ouaga II pour des faits de viol aggravé, de tentative de viol aggravé, de complicité d’outrage public à la pudeur, d’esclavage sexuel, de harcèlement sexuel, de menaces sous condition, d’escroquerie, d’abus de faiblesse et de blanchiment de capitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vendredi 28 août 2026, la chambre criminelle du Tribunal de grande instance Ouaga II a rendu son verdict.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reconnu coupable des faits, Moumouni Ibrahima dit pasteur Guillaume alias le Patriarche écope d’une peine d’emprisonnement de 11 ans et d’une peine d’amende de 1 000 000 FCFA. La chambre criminelle a, en outre, prononcé son interdiction définitive du territoire burkinabè à l’expiration de ses peines (voir davantage de détails dans le communiqué ci-joint).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lefaso.net</strong></p>
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		<item>
		<title>Coupe du Gouverneur, 9e édition : L’équipe de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle remporte le trophée</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/08/31/coupe-du-gouverneur-9e-edition-lequipe-de-lenseignement-secondaire-et-de-la-formation-technique-et-professionnelle-remporte-le-trophee/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 16:29:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[ Coupe du Gouverneur, 9e édition : L’équipe de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle remporte le trophée&#160; Ouahigouya, 30 août 2026 (AIB) – L’équipe de la Direction Régionale de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle de Yaadga a remporté le samedi 29 août, la 9ème édition de la coupe [...]]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img decoding="async" src="https://www.aib.media/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260831-WA0115-696x522.jpg" alt="" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:696px;height:auto" title="IMG-20260831-WA0115"/></figure>



<h1 class="wp-block-heading"> <strong>Coupe du Gouverneur, 9e édition : L’équipe de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle remporte le trophée&nbsp;</strong></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ouahigouya, 30 août 2026 (AIB) – L’équipe de la Direction Régionale de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle de Yaadga a remporté le samedi 29 août, la 9ème édition de la coupe du Gouverneur, en battant aux tirs au but, l’équipe de l’Enseignement de base par le score de 2 buts à 1, a constaté l’AIB sur place.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La finale de la 9ème édition de la coupe interservices du Gouverneur de la région de Yaadga, Thomas Yampa s’est jouée sur le terrain du secteur 2 de la ville de Ouahigouya. Cette finale a connu la présence des autorités administratives, militaires, paramilitaires, et coutumières de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Débutée après un match de gala ayant opposé les anciennes gloires et les pépites, la finale du jour s’est jouée en 50 minutes, soit 2 fois 25mn. C’est aux tirs au but que l’équipe de l’enseignement secondaire et de la formation technique et professionnelle est sortie victorieuse par 2 à 1.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le promoteur, le camarade Thomas Yampa, cette compétition vise à promouvoir la cohésion sociale, la fraternité et l’esprit d’équipe entre les serviteurs du peuple et de la population d’une manière globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Ce soir, c’est l’apothéose et les équipes ont donné le meilleur d’elles-mêmes dans le fair-play. Nous sommes satisfaits car l’objectif était aussi de montrer encore notre résilience et notre engagement pour l’épanouissement sur le plan professionnel pour le personnel», a soutenu le promoteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’inspecteur général des finances Daouda Kirakoya, représentant le parrain de l’édition, le camarade ministre de l’économie et des finances Dr Aboubacar Nacanabo, c’est une initiative qui permet de renforcer la cohésion entre les serviteurs du peuple et surtout de les maintenir toujours en bonne santé, car pour être constamment au service du peuple, il faut la santé. Le représentant du parrain s’est dit comblé par la mobilisation et la prestation des équipes finalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’équipe vainqueur est repartie avec le trophée, des médailles, une enveloppe de 150.000 FCFA, un jeu de maillots et un ballon. La deuxième équipe, celle de l’enseignement de Base et de la Promotion des Langues Nationales, a reçu une enveloppe de 100.000f, des médailles, un jeu de maillot et un ballon. Des prix spéciaux ont également été distribués au cours de la finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine de l’équipe victorieuse Olivier Kagambèga a exprimé sa satisfaction pour avoir remporté avec ses coéquipiers, l’édition qui a mis en compétition toutes les équipes issues des différents services de l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;C’est un pari gagné et je formule le vœu que cette initiative des autorités de la région se pérennise&nbsp;», a-t-il dit. Rendez a été pris pour la 10ème édition en 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence d’Information du Burkina</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>MK/PN/AS/ATA</strong></p>
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		<title>Nando : Le ministre de la Guerre, Célestin Simporé galvanise les forces combattantes et renforce le lien avec les communautés</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/08/31/nando-le-ministre-de-la-guerre-celestin-simpore-galvanise-les-forces-combattantes-et-renforce-le-lien-avec-les-communautes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ouagabuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 15:59:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre d’État, ministre de la Guerre et de la défense patriotique, le général de division Célestin Simporé, a conduit le samedi 29 août 2026, une tournée dans la région de Nando pour encourager les forces combattantes et leur transmettre la reconnaissance des plus hautes autorités du pays. C’est ce qu’a rapporté le Gouvernorat de [...]]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L680xH453/whatsapp_image_2026-08-31_at_15.20_16-7aeaf.jpg?1788191043" alt="Nando : Le ministre de la Guerre, Célestin Simporé galvanise les forces combattantes et renforce le lien avec les communautés"/></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Le ministre d’État, ministre de la Guerre et de la défense patriotique, le général de division Célestin Simporé, a conduit le samedi 29 août 2026, une tournée dans la région de Nando pour encourager les forces combattantes et leur transmettre la reconnaissance des plus hautes autorités du pays. C’est ce qu’a rapporté le Gouvernorat de Koudougou.</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Accompagné de plusieurs membres du Gouvernement, le ministre d’État s’est rendu au 3e Bataillon d’intervention aéroportée (BIA) de Koudougou et au détachement de Ténado, où il a salué l’engagement et les sacrifices des forces combattantes dans la défense de la Patrie.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a class="spip_doc_lien mediabox" href="https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-08-31_at_15.20_17.jpg"><img decoding="async" src="https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L600xH399/whatsapp_image_2026-08-31_at_15.20_17-ec127.jpg?1788191113" alt="" style="aspect-ratio:1.5037593984962405;width:600px;height:auto"/></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Il leur a transmis les félicitations du président du Faso, du Premier ministre et du Gouvernement, tout en les appelant à rester mobilisées et vigilantes.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a class="spip_doc_lien mediabox" href="https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-08-31_at_15.20_19.jpg"><img decoding="async" src="https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L600xH399/whatsapp_image_2026-08-31_at_15.20_19-29a39.jpg?1788191113" alt="" style="aspect-ratio:1.5037593984962405;width:600px;height:auto"/></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La tournée a également mis en avant les capacités nationales de défense, avec notamment la démonstration, à Koukouldi, d’un drone fabriqué par un Burkinabè.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a class="spip_doc_lien mediabox" href="https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-08-31_at_15.20_17_1_.jpg"><img decoding="async" src="https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L600xH399/whatsapp_image_2026-08-31_at_15.20_17_1_-74a55.jpg?1788191113" alt="" style="aspect-ratio:1.5037593984962405;width:600px;height:auto"/></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation a par ailleurs rencontré les populations et autorités coutumières, procédé à une remise de Cartes nationales d’identité burkinabè et participé à des activités sociales, dont la célébration de l’excellence scolaire à Ténado.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lefaso.net</strong><br><em>Source&nbsp;: Gouvernorat de Koudougou</em></p>
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		<title>Immersion patriotique au Burkina : La mise en garde de Jonas Hien</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/08/31/immersion-patriotique-au-burkina-la-mise-en-garde-de-jonas-hien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ouagabuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 13:38:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 27 juillet au 27 aout 2026, le Burkina Faso a rassemblé 65 000 nouveaux bacheliers dans le cadre de sa deuxième promotion de l’immersion patriotique obligatoire, ce cadre destiné à renforcer le patriotisme, le civisme, la discipline, la cohésion sociale et le sens des responsabilités. A l’occasion de la clôture des activités de cette [...]]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L640xH427/whatsapp_image_2026-08-28_at_13.01_53-47667-bb4e0.jpg?1788172528" alt="Immersion patriotique au Burkina : La mise en garde de Jonas Hien "/></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Du 27 juillet au 27 aout 2026, le Burkina Faso a rassemblé 65 000 nouveaux bacheliers dans le cadre de sa deuxième promotion de l’immersion patriotique obligatoire, ce cadre destiné à renforcer le patriotisme, le civisme, la discipline, la cohésion sociale et le sens des responsabilités. A l’occasion de la clôture des activités de cette deuxième promotion le 27 aout dernier, le Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré a fait l’annonce de la création future des centres nationaux d’immersion patriotique. Cette annonce a été saluée par l’acteur de la société civile burkinabè Jonas Hien. Ce dernier invite toutefois à éviter le piège de la trahison. Tribune&nbsp;!</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ouagadougou, 27 août 2026. Le soleil décline sur le stade du 4 août. Ils sont des milliers, jeunes pour la plupart, à se tenir là, après plusieurs semaines passées loin de leurs habitudes quotidiennes. Ils ont quitté les salles de classe, les familles, les amis, les téléphones et, pour certains, une certaine insouciance propre à l’âge. Ils repartent avec autre chose&nbsp;: une expérience collective et, surtout, un message. Celui que le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, leur a adressé à l’occasion de la clôture de la deuxième promotion de l’immersion patriotique obligatoire. Le Président n’a pas parlé seulement aux jeunes présents dans le stade. Il a parlé à toute une société.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a parlé du patriotisme. Il a parlé de la traîtrise. Il a parlé de la nécessité, pour chaque Burkinabè, de prendre conscience de sa responsabilité dans le destin collectif. Et lorsqu’il annonce la création prochaine de Centres nationaux d’immersion patriotique volontaire ou obligatoire, le message prend une dimension encore plus large&nbsp;: l’immersion ne sera plus seulement une étape imposée à une catégorie de jeunes. Elle deviendra un instrument permanent de formation du citoyen. Derrière cette annonce se dessine donc une interrogation essentielle&nbsp;: quel citoyen faut-il former pour construire le Burkina Faso de demain&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Allons par chaque message livré par le Président. Le «&nbsp;patriotisme&nbsp;». Dans ce contexte révolutionnaire, ce mot est revenu avec force. On le retrouve dans les discours, les chansons, les cérémonies officielles et les moments de mobilisation nationale. Mais dès que l’on quitte le terrain des symboles, on peut bien se poser une question&nbsp;: qu’est-ce qu’être patriote dans la vie réelle&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse ne se trouve pas seulement dans le fait d’aimer son pays. Aimer son pays est important. Mais le véritable patriotisme commence lorsque cet amour produit un comportement. Le patriote ne se contente donc pas de dire qu’il aime son pays. Il se demande ce qu’il peut et ce qu’il doit faire pour son pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il respecte les biens publics et privés parce qu’il sait qu’ils appartiennent à toute la communauté. Il travaille avec sérieux parce qu’il comprend que le développement de son pays ne doit pas se construire avec la paresse. Il refuse la corruption parce qu’il sait que l’argent public détourné prive la collectivité d’une école, d’un centre de santé, d’une route ou d’un service essentiel. Il protège son environnement. Il respecte son prochain. Il refuse les divisions. Il accomplit correctement son travail. Il transmet son savoir. Il produit lorsqu’il en a la capacité. En somme, il contribue à la vie de sa communauté. Le patriotisme devient alors une pratique quotidienne. C’est précisément ce qui donne du sens à l’insistance du Président du Faso.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays confronté à une crise sécuritaire profonde et engagé dans une recherche de souveraineté, le patriotisme ne peut pas être considéré comme une simple vertu morale parmi d’autres. Il devient une question de cohésion nationale et de responsabilité collective. Car un pays peut avoir des ressources naturelles, une jeunesse nombreuse, des cadres compétents et une armée courageuse mais si ses citoyens ne partagent pas un minimum de conscience du destin commun, ces forces peuvent être dispersées. La souveraineté commence donc aussi dans les consciences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pourquoi il faut toujours rappeler au citoyen qu’il doit être patriote&nbsp;? C’est parce que le patriotisme ne va pas de soi. On ne peut pas présumer que tout le monde est patriote&nbsp;!<br>En effet, une Nation peut être juridiquement constituée et pourtant souffrir d’un déficit de sentiment collectif. Les individus peuvent vivre sur le même territoire sans avoir véritablement le sentiment de poursuivre un destin commun. Or, dans les périodes difficiles, cette conscience devient particulièrement importante. Lorsque le pays traverse une crise, chacun est appelé à dépasser ses intérêts immédiats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le commerçant doit continuer à faire vivre l’économie en évitant des fraudes qui fragilisent l’économie nationale et donc ralentissent le développement. Le producteur doit continuer à produire. L’enseignant doit continuer à transmettre le savoir dans la conscience professionnelle. Le fonctionnaire doit continuer à servir les usagers, également dans la conscience professionnelle. Le journaliste doit informer avec responsabilité et engagement pour la cause de son pays. Le chercheur doit mettre ses connaissances au service du pays. Le jeune doit se former et se préparer à prendre la relève pour continuer la défense de la cause du pays. La question patriotique est simple&nbsp;: que faisons-nous, chacun à sa place, pour que le Burkina Faso soit plus fort demain qu’il ne l’est aujourd’hui&nbsp;? C’est cette interrogation que l’immersion cherche, entre autres objectifs, à faire naître chez les jeunes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième promotion des appelés à l’immersion patriotique a concerné plus de 65 000 nouveaux bacheliers et s’est déroulée sur une période de trente jours. Les autorités ont présenté l’immersion comme un cadre destiné à renforcer le patriotisme, le civisme, la discipline, la cohésion sociale et le sens des responsabilités. Mais une formation patriotique n’a de valeur que si elle dépasse la période passée au centre de formation. Le véritable test commence au retour. Le patriotisme se vérifie après le retour à la maison. Imaginons un jeune qui revient de son immersion. Il a appris à vivre en groupe. Il a découvert la discipline collective. Il a appris l’histoire de son pays et des sacrifices consentis par les générations passées. Mais que fait-t-il une fois de retour de l’immersion&nbsp;? Il jette des déchets dans la rue, détruit des biens publics, méprise son voisin, refuse de travailler sérieusement ou diffuse volontairement de fausses informations susceptibles de provoquer des tensions. Peut-on dire que l’immersion a atteint son objectif&nbsp;? La réponse est évidemment non.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi la réussite de l’immersion patriotique ne doit pas être évaluée uniquement par le nombre de jeunes formés mais par les comportements qu’elle contribue à changer. Un jeune qui sort d’un centre d’immersion patriotique avec davantage de discipline, de respect pour les autres, de conscience de ses devoirs et de volonté de servir la collectivité constitue déjà un résultat. Mais si cette transformation disparaît quelques semaines après la fin de la formation, l’effort perd une grande partie de sa portée. L’enjeu est donc de transformer une expérience de trente jours en une culture de toute une vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le patriotisme, le Président du Faso a insisté sur un autre terme beaucoup plus lourd&nbsp;: la traîtrise. Le mot est fort parce qu’il touche à la confiance. Dans toutes les sociétés, la confiance est une matière première essentielle. Une famille ne fonctionne pas sans confiance. Une équipe ne fonctionne pas sans confiance. Une armée ne fonctionne pas sans confiance. Un État ne peut pas durablement fonctionner sans un minimum de confiance entre ses institutions et ses citoyens. La traîtrise est précisément une rupture de cette confiance. Dans le sens politique et patriotique, la traitrise renvoie à un comportement qui porte atteinte aux intérêts fondamentaux d’une Nation au profit d’intérêts particuliers, extérieurs, étrangers. Le traitre c’est celui est prêt à vendre son pays. Il préfère l’ennemi, il préfère l’esclavage. Que son pays disparaisse, ce n’est pas son problème&nbsp;! Il croit que son dominateur peut être son sauveur&nbsp;! paradoxe non&nbsp;!&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de guerre et de fortes tensions géopolitiques, une telle question devient particulièrement importante. Mais il faut ici faire une distinction essentielle afin que certains ne fassent pas de confusion entre être en désaccord avec une politique qui n’est pas, en soi, être traître.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une société saine doit pouvoir accepter la critique, le débat et la contradiction dès lors qu’elle vise à faire améliorer ce qu’on fait déjà. Ainsi, un citoyen peut contester une décision publique tout en restant profondément attaché à sa patrie. La traîtrise doit donc être comprise à partir d’actes concrets de déloyauté à la Nation. Elle n’est donc pas à confondre avec une opinion différente. Cette clarification est fondamentale afin que demain on n’entende pas des murmures du genre «&nbsp;quand tu critiques, on te qualifie de traitre&nbsp;». Certains de ceux qui sont hors du pays, qui souffrent là-bas pour avoir à manger, aiment ça&nbsp;! Ils déforment tout pour que le Blanc soit content et leur offre un bol de bouillie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand une Nation est en situation de crise aigüe, on ne peut pas admettre la traitrise. On ne peut pas permettre que ceux qui ont la responsabilité de servir la Nation utilisent leur position contre elle. Mais combattre la traîtrise ne signifie pas seulement rechercher et sanctionner ceux qui auraient effectivement franchi cette ligne. Cela signifie aussi prévenir. Et la meilleure prévention commence par la formation. Un citoyen qui connaît l’histoire de son pays, qui comprend ses intérêts stratégiques, qui sait identifier les manipulations, qui connaît ses droits et ses devoirs et qui possède un esprit critique est plus difficile à instrumentaliser. L’éducation patriotique devient ainsi une forme de protection de la Nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne suffit pas de dire au citoyen&nbsp;: «&nbsp;aime ton pays. Ne sois pas traitre&nbsp;». Il faut lui apprendre pourquoi il doit le défendre, comment il peut le servir et où se situent ses responsabilités. C’est ici que l’annonce des Centres nationaux d’immersion devient importante et intéressante. Jusqu’à présent, l’immersion patriotique a surtout été associée aux nouveaux bacheliers. L’annonce de Centres nationaux permettant une immersion volontaire ou obligatoire ouvre une autre perspective. Imaginez désormais un espace où pourraient se retrouver, à différents moments de leur vie, des jeunes, des travailleurs, des responsables associatifs, des fonctionnaires, des entrepreneurs ou d’autres citoyens désireux de mieux comprendre les enjeux et les défis de leur pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’immersion ne serait plus alors uniquement un moment de transition entre le baccalauréat et les études supérieures et à la vie active. Elle deviendrait une école permanente de citoyenneté. C’est là toute la portée de cette annonce du Président du Faso. Et il faut saluer le sens d’imagination du Président. J’ai commencé à me demander si ses ancêtres n’ont pas été formés à Gaoua, à une immersion Lobi, Dagara, Birifor, Djan, Gan, Pougouli, Touni, en tout cas dans cette région-là&nbsp;! Il a la réflexion facile comme les gens de là-bas&nbsp;! Bref, je continue l’enquête. Un État qui veut transformer durablement la société ne fait pas seulement des réformes. Il doit aussi travailler sur les mentalités, les comportements et la conception que chaque citoyen se fait de son rôle. Former un citoyen, c’est préparer l’avenir de l’État.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un État ne vit pas seulement à travers ses administrations, ses lois ou ses bâtiments administratifs. Il vit à travers les hommes et les femmes qui le font fonctionner. Un mauvais citoyen peut désaxer une bonne politique publique. Un fonctionnaire indifférent peut rendre inefficace une réforme. Un citoyen responsable peut, au contraire, amplifier l’action de l’État. Voilà pourquoi l’éducation citoyenne possède une portée stratégique. Dans une dynamique politique portée par les autorités comme celle de la Révolution progressiste populaire, la question devient encore plus importante&nbsp;: quel type de citoyen doit accompagner la transformation recherchée&nbsp;? Un citoyen passif&nbsp;? Un citoyen qui attend tout de l’État&nbsp;? Ou un citoyen conscient de ses droits mais également de ses devoirs, capable de travailler, de produire, de proposer, de contrôler et de contribuer à la construction collective&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’immersion patriotique peut contribuer à cette ambition. Un centre d’immersion patriotique peut être un lieu de discipline. La discipline est importante. Mais elle ne suffit pas. Former un citoyen ne consiste pas seulement à lui apprendre à se lever tôt, à respecter les consignes ou à vivre en collectivité. Il faut également lui donner les moyens de comprendre son pays. Exemples&nbsp;: Pourquoi le Burkina Faso cherche-t-il à renforcer sa souveraineté&nbsp;? Quels sont ses principaux défis économiques&nbsp;? Pourquoi les ressources naturelles constituent-elles à la fois une opportunité et un enjeu de souveraineté&nbsp;? Pourquoi la cohésion sociale est-elle indispensable&nbsp;? Quels sont les droits et devoirs du citoyen&nbsp;? Comment fonctionne l’État&nbsp;? Quelle est l’histoire du pays&nbsp;? Quels sacrifices les générations antérieures, nos ancêtres ont-elles consentis&nbsp;?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment les jeunes peuvent-ils participer au développement national&nbsp;? Voilà autant de questions auxquelles une véritable immersion citoyenne devrait permettre de réfléchir. Beaucoup de ces questions sont enseignées déjà à l’immersion des bacheliers. Les centres annoncés à venir devront les prendre aussi en charge. L’objectif ultime ne devrait donc pas être de fabriquer des citoyens qui répètent correctement un discours. Les citoyens formés doivent désormais être des citoyens qui comprennent, qui réfléchissent, qui agissent et qui maîtrisent les grandes figurent africaines. Il faut sortir des citations d’auteurs des années 1 500&nbsp;; 1 800 alors qu’on est incapable de connaître le nom d’un grand guerrier africain, d’un grand écrivain africain, d’un grand professeur africain, d’un grand journaliste africain, d’un grand docteur africain, d’un grand chef traditionnel africain, d’un grand officier africain, d’un grand soldat africain, d’un grand producteur africain, etc. Moi, je salue déjà l’idée des centres nationaux d’immersion. Ces centres pourront devenir des grandes écoles de la Nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe également une autre dimension, moins visible mais tout aussi importante. Dans un pays marqué par sa diversité culturelle et géographique, les citoyens ne se connaissent pas toujours suffisamment. Le jeune de Ouagadougou a une connaissance limitée des réalités d’une autre Région. Celui du Sahel connaît peu de choses sur la vie quotidienne dans le Sud-Ouest du pays (le Djôrô). Celui de l’Est (je sors du nouveau découpage pour qu’on se comprenne bien) a une perception différente de celui de la Boucle du Mouhoun. Les centres nationaux d’immersion peuvent créer des rencontres et des occasions pour combler ces insuffisances. Ces centres permettront à tous les Burkinabè de découvrir leurs différences, de comprendre leurs ressemblances et leurs différences culturelles. Ils comprendront ainsi qu’au-delà de leurs appartenances locales, ils ont quelque chose très fort en commun&nbsp;: ils sont tous Burkinabè, tous des frères et sœurs. Ils doivent s’aimer Tous. Le problème de l’Est doit être le problème du Sahel, du Nord, de l’Ouest, du Sud et vice-versa. C’est ce qu’on appelle l’Etat-Nation. Nous ne sommes pas encore arrivés à construire l’Etat-Nation. Les centres nationaux d’immersion patriotique doivent y contribuer fortement.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je vois donc ces centres comme des espaces de transmission de la mémoire nationale, d’éducation civique, de formation à la responsabilité, de brassage social et de renforcement de la cohésion. Un citoyen patriote n’est donc pas nécessairement celui qui applaudit toujours. C’est celui qui, même lorsqu’il critique, reste attaché à l’intérêt de sa Nation et agit de bonne foi. La fin d’une immersion patriotique doit être un nouveau comportement à vie. On attend les nouveaux citoyens à l’œuvre dans leur capacité à défendre les intérêts de la Nation sans perdre leur esprit critique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jonas Hien</strong> lefaso.net</p>
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		<title>Séno/Falagountou: le PDS remet 60 motos, deux drones et 5 millions FCFA de carburant à la gendarmerie et aux VDP</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/08/31/seno-falagountou-le-pds-remet-60-motos-deux-drones-et-5-millions-fcfa-de-carburant-a-la-gendarmerie-et-aux-vdp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ouagabuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 13:31:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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					<description><![CDATA[BURKINA-LIPTAKO-SECURITE-MATERIELS-GENDARMERIE-VDP Séno/Falagountou: le PDS remet 60 motos, deux drones et 5 millions FCFA de carburant à la gendarmerie et aux VDP Dori, 31 août 2026 (AIB) – Le président de la Délégation spéciale communale de Falagountou, Alou Goro, a remis, lundi, 60 motocyclettes, deux drones de surveillance et du carburant d’une valeur de 5 millions [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img decoding="async" src="https://www.aib.media/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260831-WA0437-696x488.jpg" alt="" style="aspect-ratio:1.4262295081967213;width:696px;height:auto" title="IMG-20260831-WA0437"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">BURKINA-LIPTAKO-SECURITE-MATERIELS-GENDARMERIE-VDP</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Séno/Falagountou: le PDS remet 60 motos, deux drones et 5 millions FCFA de carburant à la gendarmerie et aux VDP</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dori, 31 août 2026 (AIB) – Le président de la Délégation spéciale communale de Falagountou, Alou Goro, a remis, lundi, 60 motocyclettes, deux drones de surveillance et du carburant d’une valeur de 5 millions de FCFA au profit de la Brigade territoriale de gendarmerie et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) communaux de Falagountou, afin de renforcer leurs capacités opérationnelles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 60 motocyclettes sont destinées à renforcer la mobilité et les capacités opérationnelles des forces engagées dans la sécurisation de la commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus des motos, deux drones ont été remis aux bénéficiaires. Ces équipements devraient contribuer à améliorer les capacités de surveillance et de renseignement, notamment dans le suivi des mouvements et la détection d’éventuelles menaces dans la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dotation comprend également des cartes de carburant d’une valeur totale de 5 millions de FCFA. Ce soutien vise à faciliter les déplacements des éléments de la gendarmerie et des VDP dans le cadre de leurs missions de sécurisation et de protection des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette dotation, les autorités communales entendent accompagner davantage les forces combattantes dans l’accomplissement de leurs missions. Les moyens remis devraient permettre aux bénéficiaires d’améliorer leur mobilité, leur capacité d’intervention et la couverture sécuritaire de la commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La remise de ces équipements traduit ainsi la volonté des autorités locales de contribuer, aux côtés des forces de défense et de sécurité et des VDP, au renforcement de la sécurité et à la protection des populations de Falagountou. Elle constitue également un appel à une utilisation responsable et efficace de ces moyens au service de la paix et de la quiétude dans la commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Agence d’Information du Burkina<br>AMM/bak</p>
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		<item>
		<title>Gourma : Une marche civilo-militaire de 6 km pour renforcer la cohésion sociale à Fada N’Gourma</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/08/31/gourma-une-marche-civilo-militaire-de-6-km-pour-renforcer-la-cohesion-sociale-a-fada-ngourma/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ouagabuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 10:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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					<description><![CDATA[Fada N’Gourma, 29 août 2026 (AIB)-Les populations civiles et les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont participé, le samedi 29 août 2026, à une marche sportive civilo-militaire de près de 6 km à Fada N’Gourma, suivie d’une séance d’aérobic, dans le cadre de la 24ᵉ édition de « Fada Vacances Djawaba » pour [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img decoding="async" src="https://www.aib.media/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260831-WA0015-696x313.jpg" alt="" style="aspect-ratio:2.2236421725239617;width:696px;height:auto" title="IMG-20260831-WA0015"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fada N’Gourma, 29 août 2026 (AIB)-Les populations civiles et les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont participé, le samedi 29 août 2026, à une marche sportive civilo-militaire de près de 6 km à Fada N’Gourma, suivie d’une séance d’aérobic, dans le cadre de la 24ᵉ édition de « Fada Vacances Djawaba » pour renforcer la cohésion sociale à Fada N’Gourma.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « Jeunesse et sport pour un Gulmu résilient », cette activité a mobilisé plusieurs centaines de participants, notamment des jeunes, des populations civiles, des représentants des corps constitués et des éléments des différents corps des Forces de défense et de sécurité (FDS).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le promoteur de la 24ᵉ édition de « Fada Vacances Djawaba », Cyrille B. Ouôba, cette marche avait pour principal objectif de promouvoir la paix et la cohésion sociale entre les forces vives de la localité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’objectif principal de cette marche, c’est de travailler à la promotion de la paix et de la cohésion sociale entre forces vives de la localité. Nous devons nous attraper main dans la main pour lutter contre ce qui nous est fait ces temps-ci, mais également pour reconquérir fondamentalement notre territoire », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Camarade Ouôba a souligné que la forte mobilisation des populations aux côtés des FDS traduit leur volonté de rester unies face aux défis sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« C’est marquer notre unité, que nous sommes un, que nous sommes ensemble avec nos forces de défense et de sécurité. Cette marche de près de 6 km permet de marquer cette unité, cette solidarité et cette fraternité que nous avons entre fils et filles de la même localité », a-t-il ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Cyrille B. Ouôba, cette activité s’inscrit pleinement dans le programme de la 24ᵉ édition de « Fada Vacances Djawaba », qui se poursuit avec plusieurs autres activités placées sous le signe de la jeunesse, du sport et de la résilience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’escadron de gendarmerie, le commandant Moriyamba Ky, a également salué cette initiative qui contribue au rapprochement entre les populations civiles et les forces de défense et de sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Youmandia Augustin Yonli, enseignant et membre du Club de marche sportive de Fada, cette activité permet de renforcer davantage les liens entre civils et militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Autrefois, l’armée et les civils semblaient séparés par un mythe. Marcher aujourd’hui au coude à coude avec l’ensemble des corps constitués renforce les liens et nous encourage à soutenir nos militaires dans la libération de notre patrie », a-t-il affirmé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marche de près de 6 km a pris fin sur le terrain de l’ex-OST, où les participants ont pris part à une séance d’aérobic destinée à promouvoir la pratique sportive et le bien-être physique et mental.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence d’information du Burkina</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>KAC/HB/OO</strong></p>
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		<title>Burkina &#8211; Bénin : Une volonté commune de renforcer la coopération pour la paix et le développement</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/06/03/burkina-benin-une-volonte-commune-de-renforcer-la-cooperation-pour-la-paix-et-le-developpement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ouagabuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 09:30:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le perroquet]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a eu une séance de travail ce mardi 2 juin 2026 au palais de Koulouba avec son homologue béninois, Romuald Wadagni, en visite officielle au Burkina Faso. À l’issue de la rencontre entre les deux Chefs d’État, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L680xH491/whatsapp_image_2026-06-02_at_19.34_46-7367d.jpg?1780430505" alt="Burkina - Bénin : Une volonté commune de renforcer la coopération pour la paix et le développement"/></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a eu une séance de travail ce mardi 2 juin 2026 au palais de Koulouba avec son homologue béninois, Romuald Wadagni, en visite officielle au Burkina Faso.</h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la rencontre entre les deux Chefs d’État, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a donné lecture du communiqué conjoint.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celui-ci souligne que cette visite marque une étape importante dans la relance et la consolidation des relations entre le Burkina Faso et le Bénin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux dirigeants ont procédé à un examen approfondi de la coopération bilatérale et réaffirmé leur volonté de bâtir un partenariat fondé sur la confiance mutuelle, la solidarité et la recherche de réponses concertées aux défis communs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les questions sécuritaires ont occupé une place majeure dans les échanges. Les Présidents Ibrahim Traoré et Romuald Wadagni ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et l’extrémisme violent. Ils ont réitéré leur engagement à œuvrer ensemble pour la paix, la stabilité et le développement durable dans l’espace ouest-africain.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Lire aussi : <a href="https://lefaso.net/spip.php?article146888">Coopération Niger-Bénin : Les dirigeants relancent la coopération et ouvrent la voie à la réouverture de la frontière</a></strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, les deux Chefs d’État ont relevé les opportunités de coopération dans les secteurs du commerce, de l’industrie, de la formation professionnelle, des infrastructures et de la logistique. Ils ont notamment mis en avant le rôle stratégique du port de Cotonou dans l’approvisionnement du Burkina Faso et souligné l’importance d’une meilleure fluidité des corridors de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux parties sont également convenues d’accélérer la tenue de la 5ᵉ session de la Grande Commission mixte de coopération et de finaliser les accords bilatéraux encore en attente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Présidents ont par ailleurs salué la cohabitation harmonieuse des communautés burkinabè et béninoise dans leurs pays respectifs, tout en réaffirmant l’importance des liens historiques, culturels et humains qui unissent les deux peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite s’est achevée par une invitation officielle adressée par le Président béninois à son homologue burkinabè, ouvrant ainsi une nouvelle dynamique de coopération au service de l’intégration régionale et de la prospérité partagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lefaso.net</strong><br><em>Source&nbsp;: DCRP Présidence du Faso</em></p>
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		<item>
		<title>Ioba : Le haut-commissaire invite les candidats à la sérénité au lancement des épreuves du BEPC, session 2026</title>
		<link>https://ouagabuzz.com/2026/06/03/ioba-le-haut-commissaire-invite-les-candidats-a-la-serenite-au-lancement-des-epreuves-du-bepc-session-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ouagabuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 09:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[OE AIB 3 juin 2026 à 06:06 Modifié le:&#160;3 juin 2026 à 06:06 Partager sur FacebookXLinkedinPinterest Burkina/Ioba-Lancement-BEPC Ioba : Le haut-commissaire invite les candidats à la sérénité au lancement des épreuves du BEPC, session 2026 Dano, 2 juin 2026 (AIB) – Le haut-commissaire de la province du Ioba, Innocents Ouattara a invité mardi, les candidats [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.aib.media/wp-content/uploads/2026/06/IMG-20260602-WA0156-696x522.jpg" alt="" title="IMG-20260602-WA0156"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.aib.media/?author=16"></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong></strong><a href="https://www.aib.media/?author=16">OE AIB</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">3 juin 2026 à 06:06</p>



<p class="wp-block-paragraph">Modifié le:&nbsp;3 juin 2026 à 06:06</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Burkina/Ioba-Lancement-BEPC</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ioba : Le haut-commissaire invite les candidats à la sérénité au lancement des épreuves du BEPC, session 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dano, 2 juin 2026 (AIB) – Le haut-commissaire de la province du Ioba, Innocents Ouattara a invité mardi, les candidats du jury 3 du centre de Dano à être sereins à l’occasion du lancement officiel des épreuves écrites de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et de l’entrée en seconde, au lycée communal de Dano.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury 3 du centre de Dano siégeant au lycée communal de Dano a servi de cadre pour le lancement officiel des épreuves écrites de l’examen du BEPC session de 2026 dans le Ioba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A 7h 25mn, le haut-commissaire de la province, Innocents Ouattara a procédé à l’ouverture de l’enveloppe contenant la première épreuve du BEPC, langue et expression en français. Une tournée dans les salles a précédé le top de départ de la phase écrite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier responsable du Ioba a encouragé les candidats. « Soyez sereins et concentrez-vous sur votre feuille de composition. Évitez de regarder ailleurs et faites surtout confiance à vos enseignants et à vous-mêmes. Chacun de vous est un futur breveté, j’en suis certain. Toutes les épreuves sont issues des cours que vous ont dispensés vos professeurs », a-t-il exhorté aux candidats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Ouattara a particulièrement encouragé l’élève Safiatou Ramdé qui prend part à cet examen malgré sa jambe droite fracturée. Une place spéciale a été aménagée pour elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du jury 3, Tindéma Issa Sawadogo, a déclaré n’avoir pas enregistré d’absence pour ce premier jour dans le centre basé à Dano. Selon lui, le jury est composé d’un centre principal basé au lycée communal de Dano et deux centres secondaires à Mèbar et à Yabogane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total 294 candidats dont 124 garçons et 170 filles composent dans le jury 3. Le personnel affecté dans ce jury, au nombre de 24 sont tous mobilisés pour le bon déroulement de la session.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le haut-commissaire du Ioba était accompagné du directeur provincial en charge de l’enseignement secondaire, Joseph Kima et des forces de défense et de sécurité (FDS).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agence d’information du Burkina&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>SZ-DNK-AS</strong></p>
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